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20mn: Défi: en 2018, elles n’ont rien acheté de neuf…ou presque

J’ai été interviewé pour cet article de 20mn sur le défi Rien de Neuf en 2018.

https://actualite.20minutes.fr/planete/2405691-20181230-defi-2018-elles-rien-achete-neuf-presque

Défi: En 2018, elles n’ont rien acheté de neuf… ou presque
CONSOMMATION Anne à Courbevoie, Isabelle dans la banlieue toulousaine ou Lucille à La Rochelle ont relevé le défi lancé en 2018 par l’association Zero Waste d’acheter le moins possible d’objets neufs sur l’année. Elles témoignent pour 20 Minutes…Fabrice Pouliquen Publié le 30/12/18 à 10h33 — Mis à jour le 30/12/18 à 10h33

En 2018, l’association Zero Waste a mis les Français au défi de ne « rien acheter de neuf » ou du moins, le moins possible.
Anne, Isabelle, et Lucille ont relevé le défi sans avoir eu l’impression de vivre une année difficile. Elles ont découvert les nombreuses alternatives à l’achat neuf. Ce défi « Rien de neuf » repart en 2019 avec cette fois-ci de l’objectif de fédérer 100.000 participants, contre 15.000 cette année. « Ce serait un signal fort envoyé aux fabricants et aux dirigeants politiques », estime Zero Waste.

Deux morceaux de tissus en coton blanc, un découd vite (https://www.rascol.com/CT-2091- decouseurs-poincon.aspx), une batterie de téléphone mobile et un câble pour chargeur, trois bobines de fil, une grille à pizza, deux gobelets en inox, des cartes postales cet été à Barcelone et sept livres. C’est tout. De toute l’année 2018, Anne, habitante deCourbevoie (Hauts-de-Seine)n’a acheté aucun autre objet neuf. (https://annezerodechet.wordpress.com/2018/11/04/mon-defi-rien-de-neuf-2018/)

A Cugnaux, dans la banlieue toulousaine, Isabelle n’en a pas acquis beaucoup plus. « Entre dix et quinze quand j’en achetais sûrement plus de cinquante il y a quelques années encore », évalue-t-elle. Lucille, à La Rochelle, assure avoir fait encore moins avec seulement deux objets neufs achetés en 2018. « Le premier parce qu’il me fallait utiliser les chèques cadeaux donnés par mon employeur, détaille-t-elle. Le second, c’était une paire de ciseaux dont j’avais besoin en urgence. »

15.000 inscrits au défi

Toutes trois ont participé au défi « Rien de neuf » (http://riendeneuf.org/impact/) lancé en janvier dernier par Zero Waste France (https://www.zerowastefrance.org/), association qui défend la démarche zéro déchet et zéro gaspillage. Le principe ? Acheter le moins possible d’objets neufs de toute l’année.

La surconsommation illustrée par la frénésie des soldes vous écoeure ? @ZeroWasteFR propose une super initiative : ne rien acheter de neuf en 2018. Inscrivez-vous au défi #RienDeNeuf

Zero Waste France @ZeroWasteFR

Vous avez du mal à digérer la #surconsommation des fêtes ? Inscrivez- vous au Défi #RienDeNeuf et explorez d’autres modes de consommation : occasion, location, réparation… riendeneuf.org/participer/

15 personnes parlent à ce sujet

Le défi ne s’appliquait pas aux produits alimentaires, cosmétiques et hygiéniques consommables. Mais il comprenait tout le reste : les vêtements, le mobilier, les appareils électroniques, l’électroménager… « Autant d’objets qu’on accumule et renouvelle fréquemment sans trop se poser de questions, notamment celle de la quantité de matières premières mobilisées pour les fabriquer »(https://www.20minutes.fr/planete/2343095-20180926-bilan-carbone-connaissez-face-cachee- equipements), observe Marine Foulon, responsable du défi « Rien de neuf » à Zero Waste. L’idée de ce défi est née lors du Black Friday(https://www.20minutes.fr/dossier/black_friday) 2017. 10.000 personnes avaient répondu à notre appel au boycott. Nous voulions les fédérer sur la durée en leur proposant ce défi d’adopter une consommation plus raisonnée et un accompagnement pour le relever. »

Questionner ses besoins

Au total, 15.000 personnes relèveront le défi. Ou, du moins, s’inscriront à la newsletter « Rien de neuf », présentant chaque semaine une alternative à l’achat d’objets neufs. Ces 15.000 personnes ont-elles toutes joué le jeu ? Impossible à savoir, répond Marine Foulon qui parle tout de même d’un noyau dur de participants.

Anne, Isabelle et Lucille en font partie. Elles s’efforçaient déjà depuis plusieurs années de réduire au maximum leur volume de déchets. « Ce défi « Rien de neuf » m’a permis d’aller jusqu’au bout de cette démarche en questionnant aussi mes modes d’achat », raconte Lucille. Comme Anne ou Isabelle, elle dit désormais ne plus se précipiter tête baissée sur l’achat neuf dès qu’un objet tombe en panne ou qu’un besoin se fait ressentir. « Le premier réflexe est de s’interroger sur ce besoin, estime

d’ailleurs Isabelle. Est-il vraiment indispensable ? Est-ce utile de remplacer un objet cassé qu’on utilisait finalement très peu ? »

De multiples alternatives au neuf

Souvent, la réponse est « non ». Parfois, l’objet en question manque trop. Comme le grille-pain, d’Anne qu’elle s’est résolu à remplacer après avoir tenté d’y vivre sans pendant quatre mois. Mais la Francilienne a trouvé son bonheur au sein du réseau de seconde main. Dans une boutique Emmaüs (https://www.label-emmaus.co/fr/nos-boutiques/)précisément, une caverne d’Ali Baba que Lucille, Anne et Isabelle rangent toutes trois parmi les incontournables.

Mais la liste des alternatives est longue. Elles ajoutent ainsi le site web leboncoin.fr(https://www.leboncoin.fr/)parmi les adresses utiles. Anne y a trouvé un mixeur plongeant quasi neuf que des voisins étaient obligés de revendre avant de s’expatrier au Canada. Lucille évoque également la friperie en ligne Vinted (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vinted), pour l’achat de vêtements d’occasion [qui ne fait pas que des heureux, raconte Le Parisien](http://www.leparisien.fr/economie/vinted-la-friperie-en-ligne-qui-ne-fait-pas-que-des-heureux-30-11- 2018-7957785.php), et le site Selency-Brocantelab (https://www.brocantelab.com/? gclid=EAIaIQobChMIm4LXkJbH3wIVB53tCh1cbg9dEAAYASAAEgJfD_D_BwE), spécialisée dans la vente de mobilier d’occasion. « J’ai découvert surtout Back Market(https://www.backmarket.fr/), qui propose à la vente des appareils électroniques

et électroménagers reconditionnés et malgré tout sous garantie, poursuit-elle. J’hésitais beaucoup jusque-là à acheter d’occasion dans ces catégories d’objets par crainte justement qu’ils tombent en panne peu de temps après avoir été achetés. »

De son côté, Isabelle cite « Geev » (https://www.geev.com/) une application qu’elle a utilisée tout au long du défi et qui permet de donner gratuitement et/ou d’adopter des objets. « Mais je ne suis pas trop branchée achats en ligne et applications smartphone », confie-t-elle. Alors, la Toulousaine s’est un peu plus tournée vers les vide-greniers et le réseau des proches pour emprunter ou louer des objets dont elle n’avait que ponctuellement besoin.

« Envoyer un signal fort aux fabricants et politiques »

Au final, si on ajoute les rudiments en couture d’Anne et Isabelle, bien utiles pour prolonger la durée de vie des vêtements, ou les cours de menuiserie de Lucille qu’elle met en ce moment à profit pour réparer ses chaises, aucune de ces trois participantes au défi « Rien de neuf » n’a eu le sentiment d’avoir vécu une année 2018 difficile. Certes, le réseau d’achats de seconde main ne répond pas encore à toutes les problématiques. Faute de solutions à ce jour satisfaisantes, Isabelle a par exemple préféré acheter une paire de chaussures neuves à un de ses enfants. Anne a longtemps cherché mais n’a pas trouvé non plus d’alternatives au neuf pour son découd vite et sa batterie de téléphone portable.

Des difficultés que Marine Foulon dit partagées par une majorité des participants du défi « Rien de neuf ». « Il y a un manque d’alternative ou parfois des réticences à acheter d’occasion pour certaines catégories d’objets. L’électronique et électroménager, les chaussures, les sous-vêtements etc… », observe-t-elle.

Zero Waste France

@ZeroWasteFR

3 jours avant le début de l’année 2019, 3 avant le début du tout nouveau Défi « Rien de neuf »… Et si vous vous engagiez dès maintenant à réduire vos achats neufs pour préserver les

ressources de la planète ? On vous en dit plus le 1er janvier 45 12:23 – 29 déc. 201821 personnes parlent à ce sujetMais c’est aussi l’un objectif de ce défi « Rien de neuf ». « Montrer qu’il y a de plus en plus de Français conscients de la face cachée des objets qu’ils achètent et soucieux de limiter le gaspillage des ressources, explique Marine Foulon. C’est un signal fort envoyé aux fabricants et aux dirigeants politiques pour développer et favoriser les alternatives à l’achat neuf. » Vous l’aurez compris, le défi « Rien de neuf » est reconduit en 2019. (https://fr.ulule.com/rien-de-neuf/) Zero Waste vise même désormais les 100.000 participants et s’apprête à lancer un nouveau site Internet et une tournée de mobilisation dans dix grandes villes de France.Plein d’idées pour faire mieux encore en 2019Anne, Isabelle et Lucille annoncent déjà qu’elles prolongent le défi, avec la certitude même de faire mieux en 2019. Isabelle veut lancer un « repair café » dans sa commune de Cugnaux « où il sera possible d’amener ses objets cassés pour apprendre à les réparer auprès de bricoleurs de la région », explique-t-elle.Sa famille devra aussi emménager dans un nouveau logement au cours de l’année. « L’objectif sera de se meubler uniquement à partir d’objets récupérés et d’occasions. » Quant à Lucille, elle ouvrira en février avec son mari des gîtes écologiques à La Rochelle (https://lesecologitesdelarochelle.fr/). Vous n’y trouverez aucun meuble et aucun appareil électroménager ou électronique achetés neuf.PLANÈTEVIDEO.«Black Friday»: « Nous nous interrogeons de moins en moins sur nos modèles de consommation », explique l’initiatrice du «Green Friday»PLANÈTEBilan carbone: Connaissez-vous la face cachée de vos équipements?                

Le Parisien: Anne a testé la vie (presque) zéro déchet

Un article sur moi dans le Parisien

 

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Courbevoie : Anne a testé la vie (presque) zéro déchet – Le Parisien 24/05/2018 10:17

Courbevoie : Anne a testé la vie (presque) zéro déchet

Courbevoie, vendredi 18 mai 2018. Anne, mère de deux adolescentes, a décidé en 2014 de ne plus acheter d’objets jetables et de générer le moins de déchets possible. LP/Florence Hubin

Depuis quatre ans, cette habitante de Courbevoie essaie de ne pas utiliser d’emballages ou d’objets jetables. Elle partagera son expérience jeudi avec les participants du festival EcoZone.

 Un jour de 2014, Anne « n’a plus supporté d’acheter le vinaigre blanc dans une bouteille en plastique ». « Je ne voulais plus jeter de pétrole », explique-t-elle. Depuis, cette mère de famille déjà très attentive au respect de l’environnement a pris la résolution de ne plus générer de déchets non recyclables ni d’utiliser d’objet à usage unique.Dans son appartement de Courbevoie, où elle vit avec son mari et ses deux adolescentes, Anne consomme donc depuis quatre ans le moins d’emballages possible, et réutilise tout ce qu’elle peut. Elle témoignera ce jeudi soir à l’Agora de Nanterre, dans le cadre du festival d’écologie urbaine EcoZone.

« Je remplis depuis quatre ans les mêmes bouteilles en plastique »

Ses produits ménagers et ses aliments, cette consommatrice anti-gaspillage les achète surtout en vrac dans les magasins bio, une épicerie en vrac de Nanterre, et elle est bien sûr adhérente d’une Amap où elle se fournit en fruits et légumes, œuf et poulet fermier. Elle transporte son pain et ses céréales dans de petits sacs en tissu cousus main. « Je remplis depuis quatre ans les mêmes bouteilles en plastique pour la lessive, le liquide vaisselle et le nettoyant ménager, soit trois flacons au lieu de trente-deux sur la même période. J’ai juste un souci avec des bouchons qui se cassent, regrette Anne. J’avais arrêté la lessive parce que je trouvais que le linge sentait encore un peu la transpiration après lavage. J’ai trouvé la solution en ajoutant du vinaigre blanc ».

Pour le shampooing, le savon et la crème pour le corps, la jeune femme a trouvé à Paris une boutique qui vend des cosmétiques solides et sans emballage, de la marque Lamazura. « Au départ, le shampooing ne convenait pas à mes cheveux, qui étaient devenus difficiles à coiffer », reconnaît-elle, mais les produits ont évolué.

« Quand mes filles veulent un gâteau, elles doivent le faire… »

Anne avoue que ce mode de vie l’a obligée à faire beaucoup de choses elle- même, surtout pour la préparation des repas. « Je fabrique moi-même mon lait d’amande ou mes sirops de fruits et je cuisine beaucoup ». Elle n’est pas la seule. « Comme on n’achète plus de gâteaux industriels, quand mes filles veulent un gâteau, elles doivent le faire… », justifie la mère de famille, dont la cadette rentrant du collège investit la cuisine pour se préparer elle-même son goûter maison. Difficile d’imposer davantage d’exigences à sa famille : « J’ai dû renoncer à l’objectif zéro déchet, avoue Anne. C’était trop lourd pour moi et trop de contraintes pour eux ».

Elle a dû faire des concessions, notamment en achetant du jambon sous cellophane pour ses ados. Mais l’aînée est revenue choquée de vacances entre amies « par le volume de déchets générés », se félicite Anne. Elle- même, en reconversion professionnelle, a trouvé dans ce changement de mode de vie une façon de mettre en cohérence « [ses] idées et [ses] actions » et de développer sa créativité dans la récup’. « Je ne cherche pas à convaincre, c’est contre-productif », estime-t-elle, « mais parfois ça peut inspirer les autres ».

Courbevoie : Anne a testé la vie (presque) zéro déchet – Le Parisien 24/05/2018 10:17

Hauts-de-Seine
Anne et le zéro déchet festival EcoZone

 

Brut: vidéos

Brut est un média en ligne français fondé en Brut est exclusivement diffusé sur les réseaux sociaux et uniquement sous format vidéo.

Ils sont venu filmer notre famille et cela donne deux vidéos bien sympas! Avec beaucoup beaucoup de vues et de partages.  Plus de 1,3 million de vues concernant la vidéo sur La Réduction des déchets.

Une vidéo sur la Réduction des déchets publiée le 26 décembre 2017

 

Une vidéo sur l’achat en vrac, publiée le dimanche 28 janvier 2018

Juillet 2020: Troisième vidéo: deux ans après.

Journal 20mn: Ces Franciliens qui ont adopté le Zéro Déchet

 Il y a un an et demie, j’ai été interrogée par le Journal 20mn. Voici l’article. Je le met en ligne avec un peu de retard…..mais mieux vaut tard que jamais.

Paris

Ecologie: Ces Franciliens qui ont adopté le zéro déchet

PLANETE Marion, Salvo et Anne ont radicalement changé leur mode de vie…

Gaëlle Caradec (IPJ Paris-Dauphine) Publié le 06.06.2016 à 07:05 Mis à jour le 06.06.2016 à 07:05

Dans l’appartement de Marion, dans le 15e arrondissement de Paris, les bocaux en verres sur les étagères font partie intégrante de la décoration. Depuis janvier dernier, elle a décidé de changer son mode de vie. La jeune femme, gérante d’un centre de formation en pâtisserie, est « devenue » zéro déchet et végétalienne après la maladie de deux de ses proches : « Ça a été un déclic. Je me suis dit : « Il faut que je préserve ma santé et la planète » », explique Marion. Pourtant, en cinq mois, l’entrepreneuse a réussi à bouleverser ses habitudes. Elle a donc réaménagé sa salle de bain et traqué tubes de dentifrice, cotons démaquillants, brosse à dents et bouteilles de shampoing. Cette Parisienne a également échangé son blush contre du cacao, son fond de teint contre de l’huile de carotte et un bâton de siwak a remplacé sa brosse à dents.

« C’est très facile une fois qu’on a réussi à passer le cap »

Marion a déjà converti quelques amies : « C’est un mode de vie très contagieux », se réjouit-elle. Elle essaie aussi d’apprendre aux pâtissiers qu’elle forme à utiliser le moins possible d’outils en plastique et de papiers essuie-tout. Converti depuis 2008 au zéro déchet, Salvo a aussi fait le lien entre son travail et son mode de vie. Ce documentariste écologiste a participé à la création de l’antenne parisienne de l’association Zero Waste France. Il a installé dans sa cave un lombri-composteur, des bacs remplis de vers qui se nourrissent de biodéchets.

« A Paris, nous avons moins de place et plus de tentations liées au consumérisme de la ville, mais il y a davantage d’épiceries en vrac. Finalement, c’est très facile une fois qu’on a réussi à passer le cap », conclut-il. Modifier sa manière de vivre n’a toutefois pas été facile pour Anne, militante écologiste des Hauts-de-Seine. Cette quadragénaire a mis un an à adopter le sac en tissu pour faire ses courses en vrac. « J’avance sûrement mais lentement » sourit-elle « C’est très satisfaisant de réduire ses emballages à la source. »

Article en partenariat avec les étudiants de l’IPJ Paris – Dauphine

Mots-clés : déchet, Paris, Ile de France, écologie

Je passe à la radio! sur Radioagora-Nanterre

C’est la SERD, Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 18 novembre 2017 au 26 novembre 2017. A cette occasion, je suis invitée à participer à une émission de radio sur Radioagora-Nanterre.

https://radioagora-nanterre.fr/broadcast/7791-Zéro-déchet-comment-faire

« Lundi 20 novembre 2017 à 10h00, durée : 2 heures

ZÉRO DÉCHET, COMMENT FAIRE ?

Pour débattre de ce thème complexe, Clément Charleux invite 3 personnes très impliquées dans ce mouvement à Nanterre :
• Adrien PETIT, service déchets urbains de la ville de Nanterre
• Florence GALLOIS, gérante du magasin Day by day
• Anne LE GUENNIOU, citoyenne engagée dans la démarche zéro déchet.
Animé par : Clément Charleux »

 

L’émission est à écouter en direct.

Lundi 20 novembre:

Ca y est l’émission a eu lieu ce matin. L’ambiance était très sympa. J’apprécie l’idée de donner la parole a des citoyennes et des citoyens. Même nous ne sommes pas des pro des micros, nous avons des choses à dire et à partager. Je ne doute pas un instant que mon ton saccadé, non fluide est perfectible. 😉 L’émission est à réécouter en ligne en podcast sur

http://radioagora-nanterre.fr/broadcast/7791-Zéro-déchet-comment-faire.

L’émission dure 2h. Je commence à intervenir à 1h06. L’ensemble de l’émission est bien entendu très intéressante à écouter.

 

Le Zéro Déchet est-il possible?

13 septembre 2017. Le Zéro Déchet est-il possible? C’est le sujet d’Emma et Ayann, deux jeunes journalistes en formation. J’ai répondu à leur appel à témoignage. Elles sont venues chez moi et après discussion, elles ont choisi la façon  de procéder. Quand une ville a le projet de devenir « Zéro Déchet », l’objectif c’est 50kg de déchets/an/habitant(e), au lieu de 350kg de déchet/an/habitant(e). Personnellement je suis à moins de 10kg/an de déchet, je considère donc que j’ai un mode de vie Zéro Déchet. Emma et Ayann ont sélectionné quelques objets pour Lire la suite Le Zéro Déchet est-il possible?