Solution Zéro Déchet pour Empêcher les fourmis de rentrer

J’ai cherché une solution zéro déchet pour empêcher les fourmis d’entrer chez moi. Et bonne nouvelle, c’est possible, il existe même plusieurs solutions. Ma préférée c’est celle avec les coquilles d’oeufs. Cela a bien fonctionné l’été dernier.
• Après avoir utilisé un œuf, mettre de coté la coquille.
• laver la coquille à l’eau froide
• La laisser sécher
• Une fois séchée, la concasser, en petits morceaux
• Repérer le passage des fourmis, souvent un rebord de fenêtre, et y mettre un petit monticule de poudre de coquilles d’œufs.

Les fourmis n’aiment pas avancer sur la craie, ou sur les coquilles d’œufs broyées. Elles essaient de contourner et si elles n’y parviennent pas elles font demi-tour. Le monticule une fois qu’il est mis, peut tenir longtemps. Il faut vérifier de temps en temps, et rajouter des coquilles d’œufs, si nécessaire.
Cette méthode est efficace, gratuite et écologique.

On peut également utiliser du vinaigre blanc, dans un vaporisateur, et pulvériser sur le passage. C’est efficace, mais seulement temporairement car une fois le vinaigre blanc évaporé, les fourmis reviennent. Cette solution peut être utilisée en complément du barrage de coquilles d’oeufs.

Les coquilles d’oeufs peuvent être remplacées par de la craie, en traçant un trait à la craie sur le point d’entrée des fourmis.

Je fais mon éponge grattante en sisal au crochet

grâce à son anneau, elle peut sécher sur le robinet

Je cherche des alternatives aux éponges grattantes qui finissent dans la poubelle. Après recherche, j’ai choisi d’en faire une à partir du sisal. Le sisal est une fibre extraite des feuilles de la plante qui porte le même nom, le sisal. Elle est originaire de l’est du Mexique. Ce n’est pas le choix vraiment parfait car elle a l’inconvénient d’être cultivée loin, elle est principalement cultivée en Afrique.

Pourquoi choisir le sisal? Le résultat obtenu avec le sisal est efficace, l’éponge est bien grattante. J’ai testé la fibre de jute en crochetant une éponge mais une fois mouillée l’éponge n’est pas autant grattante. L’éponge obtenue est lavable, jusqu’à 60°, sa durée de vie est donc longue. Le sisal est une fibre naturelle, donc en fin de vie elle se composte.

Pourquoi choisir le crochet? Il y a plusieurs manières de faire, tricot avec aiguilles 9mm, macramé, crochet, tissage à partir d’un métier à tisser. J’ai choisi le crochet tout simplement parce que je sais faire du crochet, je suis autonome. Je ne connais pas bien les autres techniques même si je suis partante pour les découvrir.

Ce qui est sympa, c’est que l’on peut réaliser cette éponge partout, dans un parc, dans un train, en discutant, en regardant un film…….Même si le sisal n’est pas très agréable à crocheter, ça demeure malgré tout un moment de détente avec la satisfaction de créer un objet utile, qui est rapide à réaliser.

Il est conseillé de se protéger les mains avec des gants quand on manipule le sisal. Personnellement je n’ai pas utilisé de gants, mais quand je sens que ça pique, je ralentis.

Temps de réalisation: environ 45 mn

coût de revient: environ 0,30 euro.

Matériel

  • du sisal, 2mm au-delà le résultat est trop réche, une longueur d’environ 10m
  • un crochet 6mm

le pas à pas

On peut acheter des bobines de sisal, dans les magasins de bricolage, au rayon ficelle. Hélas le sisal que j’ai trouvé provient de bien loin, de la République De Chine. et est emballé dans du plastique 😦

  • Faire une chaînette d’environ 7 ou 8 mailles en l’air
  • faire environ 7 rangs en maille serrées pour une version classique. Sinon tous les points sont possibles.
  • Une fois terminé les rangs, faire le pourtour des trois autres cotés en mailles serrées, pour avoir un contour plus net
  • A la fin du contour, faire une boucle, pour pouvoir suspendre l’éponge: faire une chaîne de 10 mailles en l’air, puis une maille coulée sur le coin de l’éponge.
  • Puis finir l’ouvrage.

Cette éponge cumule les avantages elle est efficace, sèche rapidement, dure longtemps, se lave, est économique, est esthétique. Et au final elle se composte. On peut en faire une pour la cuisine et une pour la salle de bain, pour les gommages du corps. Pour parfaire l’ensemble, il ne reste plus qu’elle soit cultivée localement, ou trouver une fibre naturelle locale ayant le même pouvoir grattant.

20mn: Défi: en 2018, elles n’ont rien acheté de neuf…ou presque

J’ai été interviewé pour cet article de 20mn sur le défi Rien de Neuf en 2018.

https://actualite.20minutes.fr/planete/2405691-20181230-defi-2018-elles-rien-achete-neuf-presque

Défi: En 2018, elles n’ont rien acheté de neuf… ou presque
CONSOMMATION Anne à Courbevoie, Isabelle dans la banlieue toulousaine ou Lucille à La Rochelle ont relevé le défi lancé en 2018 par l’association Zero Waste d’acheter le moins possible d’objets neufs sur l’année. Elles témoignent pour 20 Minutes…Fabrice Pouliquen Publié le 30/12/18 à 10h33 — Mis à jour le 30/12/18 à 10h33

En 2018, l’association Zero Waste a mis les Français au défi de ne « rien acheter de neuf » ou du moins, le moins possible.
Anne, Isabelle, et Lucille ont relevé le défi sans avoir eu l’impression de vivre une année difficile. Elles ont découvert les nombreuses alternatives à l’achat neuf. Ce défi « Rien de neuf » repart en 2019 avec cette fois-ci de l’objectif de fédérer 100.000 participants, contre 15.000 cette année. « Ce serait un signal fort envoyé aux fabricants et aux dirigeants politiques », estime Zero Waste.

Deux morceaux de tissus en coton blanc, un découd vite (https://www.rascol.com/CT-2091- decouseurs-poincon.aspx), une batterie de téléphone mobile et un câble pour chargeur, trois bobines de fil, une grille à pizza, deux gobelets en inox, des cartes postales cet été à Barcelone et sept livres. C’est tout. De toute l’année 2018, Anne, habitante deCourbevoie (Hauts-de-Seine)n’a acheté aucun autre objet neuf. (https://annezerodechet.wordpress.com/2018/11/04/mon-defi-rien-de-neuf-2018/)

A Cugnaux, dans la banlieue toulousaine, Isabelle n’en a pas acquis beaucoup plus. « Entre dix et quinze quand j’en achetais sûrement plus de cinquante il y a quelques années encore », évalue-t-elle. Lucille, à La Rochelle, assure avoir fait encore moins avec seulement deux objets neufs achetés en 2018. « Le premier parce qu’il me fallait utiliser les chèques cadeaux donnés par mon employeur, détaille-t-elle. Le second, c’était une paire de ciseaux dont j’avais besoin en urgence. »

15.000 inscrits au défi

Toutes trois ont participé au défi « Rien de neuf » (http://riendeneuf.org/impact/) lancé en janvier dernier par Zero Waste France (https://www.zerowastefrance.org/), association qui défend la démarche zéro déchet et zéro gaspillage. Le principe ? Acheter le moins possible d’objets neufs de toute l’année.

La surconsommation illustrée par la frénésie des soldes vous écoeure ? @ZeroWasteFR propose une super initiative : ne rien acheter de neuf en 2018. Inscrivez-vous au défi #RienDeNeuf

Zero Waste France @ZeroWasteFR

Vous avez du mal à digérer la #surconsommation des fêtes ? Inscrivez- vous au Défi #RienDeNeuf et explorez d’autres modes de consommation : occasion, location, réparation… riendeneuf.org/participer/

15 personnes parlent à ce sujet

Le défi ne s’appliquait pas aux produits alimentaires, cosmétiques et hygiéniques consommables. Mais il comprenait tout le reste : les vêtements, le mobilier, les appareils électroniques, l’électroménager… « Autant d’objets qu’on accumule et renouvelle fréquemment sans trop se poser de questions, notamment celle de la quantité de matières premières mobilisées pour les fabriquer »(https://www.20minutes.fr/planete/2343095-20180926-bilan-carbone-connaissez-face-cachee- equipements), observe Marine Foulon, responsable du défi « Rien de neuf » à Zero Waste. L’idée de ce défi est née lors du Black Friday(https://www.20minutes.fr/dossier/black_friday) 2017. 10.000 personnes avaient répondu à notre appel au boycott. Nous voulions les fédérer sur la durée en leur proposant ce défi d’adopter une consommation plus raisonnée et un accompagnement pour le relever. »

Questionner ses besoins

Au total, 15.000 personnes relèveront le défi. Ou, du moins, s’inscriront à la newsletter « Rien de neuf », présentant chaque semaine une alternative à l’achat d’objets neufs. Ces 15.000 personnes ont-elles toutes joué le jeu ? Impossible à savoir, répond Marine Foulon qui parle tout de même d’un noyau dur de participants.

Anne, Isabelle et Lucille en font partie. Elles s’efforçaient déjà depuis plusieurs années de réduire au maximum leur volume de déchets. « Ce défi « Rien de neuf » m’a permis d’aller jusqu’au bout de cette démarche en questionnant aussi mes modes d’achat », raconte Lucille. Comme Anne ou Isabelle, elle dit désormais ne plus se précipiter tête baissée sur l’achat neuf dès qu’un objet tombe en panne ou qu’un besoin se fait ressentir. « Le premier réflexe est de s’interroger sur ce besoin, estime

d’ailleurs Isabelle. Est-il vraiment indispensable ? Est-ce utile de remplacer un objet cassé qu’on utilisait finalement très peu ? »

De multiples alternatives au neuf

Souvent, la réponse est « non ». Parfois, l’objet en question manque trop. Comme le grille-pain, d’Anne qu’elle s’est résolu à remplacer après avoir tenté d’y vivre sans pendant quatre mois. Mais la Francilienne a trouvé son bonheur au sein du réseau de seconde main. Dans une boutique Emmaüs (https://www.label-emmaus.co/fr/nos-boutiques/)précisément, une caverne d’Ali Baba que Lucille, Anne et Isabelle rangent toutes trois parmi les incontournables.

Mais la liste des alternatives est longue. Elles ajoutent ainsi le site web leboncoin.fr(https://www.leboncoin.fr/)parmi les adresses utiles. Anne y a trouvé un mixeur plongeant quasi neuf que des voisins étaient obligés de revendre avant de s’expatrier au Canada. Lucille évoque également la friperie en ligne Vinted (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vinted), pour l’achat de vêtements d’occasion [qui ne fait pas que des heureux, raconte Le Parisien](http://www.leparisien.fr/economie/vinted-la-friperie-en-ligne-qui-ne-fait-pas-que-des-heureux-30-11- 2018-7957785.php), et le site Selency-Brocantelab (https://www.brocantelab.com/? gclid=EAIaIQobChMIm4LXkJbH3wIVB53tCh1cbg9dEAAYASAAEgJfD_D_BwE), spécialisée dans la vente de mobilier d’occasion. « J’ai découvert surtout Back Market(https://www.backmarket.fr/), qui propose à la vente des appareils électroniques

et électroménagers reconditionnés et malgré tout sous garantie, poursuit-elle. J’hésitais beaucoup jusque-là à acheter d’occasion dans ces catégories d’objets par crainte justement qu’ils tombent en panne peu de temps après avoir été achetés. »

De son côté, Isabelle cite « Geev » (https://www.geev.com/) une application qu’elle a utilisée tout au long du défi et qui permet de donner gratuitement et/ou d’adopter des objets. « Mais je ne suis pas trop branchée achats en ligne et applications smartphone », confie-t-elle. Alors, la Toulousaine s’est un peu plus tournée vers les vide-greniers et le réseau des proches pour emprunter ou louer des objets dont elle n’avait que ponctuellement besoin.

« Envoyer un signal fort aux fabricants et politiques »

Au final, si on ajoute les rudiments en couture d’Anne et Isabelle, bien utiles pour prolonger la durée de vie des vêtements, ou les cours de menuiserie de Lucille qu’elle met en ce moment à profit pour réparer ses chaises, aucune de ces trois participantes au défi « Rien de neuf » n’a eu le sentiment d’avoir vécu une année 2018 difficile. Certes, le réseau d’achats de seconde main ne répond pas encore à toutes les problématiques. Faute de solutions à ce jour satisfaisantes, Isabelle a par exemple préféré acheter une paire de chaussures neuves à un de ses enfants. Anne a longtemps cherché mais n’a pas trouvé non plus d’alternatives au neuf pour son découd vite et sa batterie de téléphone portable.

Des difficultés que Marine Foulon dit partagées par une majorité des participants du défi « Rien de neuf ». « Il y a un manque d’alternative ou parfois des réticences à acheter d’occasion pour certaines catégories d’objets. L’électronique et électroménager, les chaussures, les sous-vêtements etc… », observe-t-elle.

Zero Waste France

@ZeroWasteFR

3 jours avant le début de l’année 2019, 3 avant le début du tout nouveau Défi « Rien de neuf »… Et si vous vous engagiez dès maintenant à réduire vos achats neufs pour préserver les

ressources de la planète ? On vous en dit plus le 1er janvier 45 12:23 – 29 déc. 201821 personnes parlent à ce sujetMais c’est aussi l’un objectif de ce défi « Rien de neuf ». « Montrer qu’il y a de plus en plus de Français conscients de la face cachée des objets qu’ils achètent et soucieux de limiter le gaspillage des ressources, explique Marine Foulon. C’est un signal fort envoyé aux fabricants et aux dirigeants politiques pour développer et favoriser les alternatives à l’achat neuf. » Vous l’aurez compris, le défi « Rien de neuf » est reconduit en 2019. (https://fr.ulule.com/rien-de-neuf/) Zero Waste vise même désormais les 100.000 participants et s’apprête à lancer un nouveau site Internet et une tournée de mobilisation dans dix grandes villes de France.Plein d’idées pour faire mieux encore en 2019Anne, Isabelle et Lucille annoncent déjà qu’elles prolongent le défi, avec la certitude même de faire mieux en 2019. Isabelle veut lancer un « repair café » dans sa commune de Cugnaux « où il sera possible d’amener ses objets cassés pour apprendre à les réparer auprès de bricoleurs de la région », explique-t-elle.Sa famille devra aussi emménager dans un nouveau logement au cours de l’année. « L’objectif sera de se meubler uniquement à partir d’objets récupérés et d’occasions. » Quant à Lucille, elle ouvrira en février avec son mari des gîtes écologiques à La Rochelle (https://lesecologitesdelarochelle.fr/). Vous n’y trouverez aucun meuble et aucun appareil électroménager ou électronique achetés neuf.PLANÈTEVIDEO.«Black Friday»: « Nous nous interrogeons de moins en moins sur nos modèles de consommation », explique l’initiatrice du «Green Friday»PLANÈTEBilan carbone: Connaissez-vous la face cachée de vos équipements?                

Je désencombre!!! J’ai fait appel à une coach en Rangement

Dans mes résolution 2017, j’avais émis le voeux de désencombrer mon appartement.  C’était le quatrième voeux sur sept: « Je désencombre. C’est un défi ambitieux; voir vertigineux pour moi, je n’aime pas jeter. Mais j’ai envie de vivre dans un endroit plus aéré. »

L’année 2017 s’est écoulée et mon bazar et resté quasiment intact. 😦 Hélas, mille fois hélas. J’ai toujours trouvé d’autres priorités à traiter. En décembre, j’ai cru à nouveau que nous n’allions pas trouver de place dans le salon pour mettre un sapin de Noël tellement c’était encombré. Il nous a fallu traiter en urgence des piles de revues et d’objets qui s’étaient amoncelés, uniquement pour faire de la place pour le sapin et les cadeaux. En 2016 c’était pire, je n’avais pas pris le temps de faire de la place. La honte!!! Je ne sais pas pourquoi je procrastine autant sur le rangement. La tâche me parait tellement colossale, que je ne sais pas par où commencer et je me sens découragée à l’avance. Je me suis laissée débordée…..J’ai pourtant beaucoup lu de livres, de sites internet, vues des vidéos sur le rangement….mais cela n’a déclenché aucun déclic. J’arrivais à peu près à cacher dans des coins des tas de bazar sous des morceaux de tissus. En 2018, je risquais à nouveau de passer une année sans rien ranger de fond en comble, j’ai décidé d’employer les grands moyens, de me faire AIDER. J’ai fait appel à une coach de rangement,  j’ai sollicité Elodie du blog byelodie.fr. J’ai choisi de faire appel à Elodie en consultant son blog, que j’ai parcouru intégralement. Je trouve que faire appel à ce type de prestation est, hélas, généralement très mal perçu, et c’est pour cela que je n’en ai parlé à quasiment personne. Je crains les réactions malveillantes, les réactions vives d’incompréhensions.  Je crains de passer pour celle qui « aurait de l’argent à jeter par les fenêtres », pour celle qui est incapable de ranger ses propres placards…….. J’ai beaucoup réfléchis et je préfère faire appel à une coach  de rangement plutôt qu’à une femme de ménage, parce que la priorité est de ranger avant de pouvoir bien faire le ménage, et aussi parce que faire le ménage quand on a rangé et désencombré est tellement plus facile. J’ai eu deux semaines entre la prise de rendez vous et le rendez vous. Pendant ces deux semaines, j’ai eu enfin le déclic, le désencombrement est devenu ma priorité, je me suis ENFIN mise en mouvement. Je me suis équipée en cartons de déménagement, environ une dizaine, comme conseillé par Elodie. Cela m’a facilite grandement les manoeuvres.  J’ai enfin descendu des cartons de cours de mes filles à la cave, qui étaient dans notre couloir depuis……trois quatre ans…….Ce qui est évidement beaucoup trop long……sans commentaire . Arrivée à la cave j’en ai profité pour tout vider, et réorganiser. J’ai ramené les anciennes boites à chaussures avec un couvercle pour aider à organiser les placards. J’ai sorti tous les objets concernants la petite enfance et donné à la Croix Rouge et à Emmaus, aux encombrants.  J’ai également fait le tri sous mon lit-coffre et sorti 6 à 7 sacs de vêtements à donner. Même en désencombrant pendant deux semaines, le jour du rendez vous il restait encore du bazar à ranger. Le jour du rendez vous, Elodie est restée huit heure. Ce fut perturbant mais tellement efficace de suivre ses conseils. Elle a réorganisé la cuisine, rassemblé toutes les catégories ensemble par exemple les verres. Nous avions des verres dans le salon, les beaux verres qui ne servent pas au quotidien et les verres de tous les jours dans la cuisine. Elle les a tous rassemblé dans la cuisine. Et ainsi de suite pour plusieurs catégories….Nous avons déplacé le buffet du salon, et notre salon est depuis beaucoup plus lumineux. Nous n’en avions jamais eu l’idée avant. Elle a fait une liste de suggestions, très pertinentes et très utiles. Je n’ai pas encore tout appliqué mais je compte m’y employer.  J’ai besoin de temps pour intégrer chaque conseil et ensuite l’appliquer.

Le bazar d’un tiroir de cuisine, avant le rangement.

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Après une journée avec Elodie, voila tous ces cartons remplis pour être donnés. Il n’y a plus qu’à amener chez Emmaüs.

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J’ai une boutique Emmaüs à une demie heure à pied de chez moi. J’y vais avec un caddie, en amenant deux cartons par trajet.

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Je me donne une année pour  mettre en oeuvre tous les conseils d’Elodie. Je ferai donc un point en mars 2019. Je recommande Elodie, ses conseils sont très pertinents. De plus elle a une vision réutilisation, Zéro Déchet qui m’a vraiment convenue. Elle nous a donné des conseils d’aménagements peu onéreux à mettre en oeuvre, car il suffit de déplacer des meubles.

Cette armoire aménagée en bureau était dans une chambre, y prenait trop de place et trop de lumière. Nous l’avons déplacé dans la cuisine et il y est beaucoup plus utile.

C’est incroyable comme changer de place à quelques meubles nous facilite grandement le quotidien.  Vive le désencombrement!!!!

Mon Défi Rien de Neuf 2018

Le Défi Rien de Neuf en  2018 a été lancé par l’association Zéro Waste, de façon expérimental et a eu un succès inattendu avec plus 14000 participant(e)s. Il s’agit d’éviter les achats neufs en 2018.  J’achète très peu, souvent je réfléchis longuement avant un achat. J’ai même la réputation d’être « quelqu’un qui n’achète rien ».  Je crains l’erreur d’achat.  Donc ce défi devrait être plutôt facile pour moi, voir même une formalité, surtout que j’ai découvert l’achat de seconde main il y a quelque temps. Malgré tout, j’ai mis un mois avant de m’inscrire car j’ai commencé l’année par trois achats neufs, ce qui m’arrive rarement. Donc avant de commencer j’avais déjà « perdu ». Finalement je me suis inscrite fin janvier.

Mes achats Neufs 2018:

Malgré le défi, j’ai acheté des objets neufs, le moins possible bien évidement. Voici mes exceptions:

  1. Deux morceaux de tissus, en coton blanc, très fin. Pour réaliser des étamines pour faire germer des graines, pour filtrer les jus, le lait végétal, coulis ou autre, pour faire des sachets à tisanes, des sacs pour essorer les salades, les herbes et les conserver au frigo, des sacs à vrac très léger et légèrement transparent. C’est un achat que j’ai mis plusieurs mois à effectuer, je cherchais une solution de seconde main. J’ai acheté deux tissus au lieu d’un car j’ai demandé au vendeur du rez de chaussé un coton blanc le plus léger possible, j’ai pris et payé. Puis en visitant, au troisième étage dans le même magasin, au rayon tissu pour rideau, voilage, j’ai vu un tissu qui était encore plus fin, plus adapté, qui s’appelait tissu à étamines alors j’ai pris.  J’ai voulu me faire rembourser le premier tissu, mais comme il était déjà coupé et payé, c’était impossible.
  2. Un Découd vite. En réparant mes jeans j’ai un peu forcé sur mon découd vite et il s’est cassé. 😦 J’ai cherché des alternatives, sur le bon coin, chez Emmaus. Mais au bout de quelques mois, il me manquait trop, j’en ai acheté un neuf, avec emballage plastique. 😦
  3. batterie de secours pour téléphone mobile et cable chargeur. On m’a volé ma batterie de téléphone et mon cable alors qu’elle était en rechargement 😦  sur mon lieu de vacances d’été. J’ai racheté neuf, emballé dans du plastique bien costaud. 😦
  4. Trois Bobines de fil.  En mars j’ai acheté du fil de seconde main, mais pas très solide, pas tout à fait de la bonne couleur pour réparer mes jeans. De plus j’ai perdu pas mal de temps à les rembobiner. Alors en septembre, j’ai choisi d’acheter des bobines de fil neuves pour faire l’ourlet d’un pantalon.
  5. Grille à pizza très légère. J’ai l’espoir de trouver une solution pour ramener les pizza à emporter sans le carton d’emballage qui ne se recycle pas toujours. J’ai le projet de fabriquer un sac et mettre cette grille au fond du sac.
  6. Deux gobelets en inox. J’ai perdu mon gobelet en inox en juin. J’ai fonctionné sans pendant quelques mois, mais il m’a manqué. Alors j’en ai racheté un, mais à la caisse on m’a dit, ils se vendent par deux, alors j’ai pris deux.
  7. cartes postales. En vacances à Barcelone, j’ai été subjuguée par la Casa Batllo de Gaudi. Dans la boutique, j’étais tellement sous le charme de la visite, que  j’ai acheté 12 cartes postales, j’avais l’intention d’en expédier au moins 6, finalement ce fut aucune. Donc je me retrouve avec deux paquets de 6 cartes postales, emballées dans du plastiques 😦
  8. Livre « Zéro Plastique, zéro toxique » d’Aline Gubri. J’aime beaucoup son blog qui est une source d’inspiration. Dès que j’ai vu le livre, dans la boutique spécial vrac, j’ai eu une envie immédiate de l’acheter, ce qui m’est inhabituel. Je ne regrette pas du tout cet achat, j’adore ce livre.
  9. Une revue sur le crochet pour les débutantes. Je veux apprendre à faire du crochet. Je l’ai acheté sur mon lieu de vacances où je voulais absolument profiter de ma disponibilité pour apprendre. Il aurait fallu que j’anticipe.
  10. Livre de Cyril Dion, lors d’un de ses séances dédicaces. Dès que j’aurai fini de le lire, je le donnerai.
  11. Livre « faire ses chaussettes en crochet ». Je suis contente d’avoir ce livre que me tentait depuis un moment. J’espère qu’un jour je me crochèterai mes chaussettes. Pour l’instant mes tentatives, mêmes avec l’aide du livre, ne sont pas concluantes.
  12. livre ‘Faire son bonnet, écharpes » au crochet.  achat évitable? peut être. J’ai eu un coup de coeur pour les modèles de bonnet proposés.
  13. Deux livres sur l’hypersensibilité. Je pense être concernée, j’ai voulu en avoir le coeur net, assez subitement après avoir lu un article sur le net dans le métro, je n’ai pas pris le temps de rentrer chez moi pour chercher des alternatives. Je les ai acheté en sortant du métro. Un des achats était évitable car je l’ai vu sur un site de vente de seconde main, même s’il était récent. Je l’ai offert à l’anniversaire d’une copine après l’avoir lu.
  14. Un livre sur le Zéro Déchet. Il est écrit par Chloé Métahri, une blogueuse rencontrée à une soirée Zéro Déchet à l’Université  à Nanterre.

Mes achats de seconde main

L’ achat de seconde main est un geste écologique fort, il permet de préserver des ressources naturelles.  De plus il donne accès à des nouveautés sans passer par le neuf

  1. Pèse Personne.
  2. Grille-Pain, 5 euro chez Emmaus. Dès que je peux, j’ai l’intention d’aller dans un repaire café faire réparer l’ancien grille-pain.
  3. Mixeur Plongeant
  4. Bobine fil
  5. Crochet, livre sur le crochet, bobine fil et pelote de laine
  6. Vêtements et chaussures, Emmaus, Ressourcerie, Vide Dressing standing. On peut trouver de tous les style, du très chic au standard. Manteau, jupe, hauts, chemises paire de sandale
  7. Vaisselle
  8. Tissu. J’ai découvert un peu tardivement que le coin mercerie de Emmaus Nanterre ne durait que le mois d’octobre. Alors j’ai pris plus que nécessaire en tissu, pelote de fil….J’adore les tissus que j’y ai trouvé.
  9. Livres.

Réparation

  1. sac à main. J’en ai amené deux chez le cordonnier. J’ai récupéré un sac que ma fille aînée n’utilise plus.
  2. Je me suis initiée à réparer mes housses de couettes
  3. Je me suis initiée à réparer les jeans
  4. Petit ordinateur portable. J’essaie de le prolonger un maximum, cela fait plusieurs fois que je l’amène à réparer, même si je suis tentée d’en acheter un neuf.

Débrouille

  1. Mon anorak de sport, que j’ai depuis 2008 est abimé à plusieurs endroits, et notamment sur la manche. Je n’ai pas eu le temps de réparer le trou, j’ai mis sur la manche un bandeau et tout le monde à cru qu’il servait à décorer.

Emprunts

Principalement des livres en bibliothèque municipale.

Objets en attente de réparation

  1. une chaise de jardin, une soudure s’est cassée. La chaise est dans notre entrée depuis 6 mois. Je n’ai pas encore cherché de solution
  2. Une couette, des vêtements, des sacs …..J’ai au moins pour trois jours non stop de réparations coutures
  3. un grille-pain
  4. le moteur d’un mixeur plongeant

Vraiment j’ai l’impression d’être dans un « désert » de la réparation. Il faut vraiment être motivée pour trouver une solution. J’aimerai tant avoir accès à un service, un lieu, où je puisse venir réparer mes objets, avec au choix, en auto réparation ou en payant un service de réparation dans les cas où je manque de temps. Le concept des repair café est fabuleux, mais ils sont seulement  un samedi après midi une fois de temps en temps et ils sont souvent saturés. J’y suis allée une fois, c’était loin de chez moi, il  a plu fortement tout le trajet, j’était à vélo :(. Et puis arrivée sur place, il y avait une file d’attente. Il faut que je me prévois à nouveau une ou plusieurs séances en Repair Café. Ca permet d’éviter de nombreux déchets, et de préserver ainsi des ressources.

Objets à trouver:

  1. petit couteau de cuisine.  Après avoir recollé plusieurs fois le manche en bois, finalement à la fin ça ne tenait plus.
  2. chaussures de ville confortable. Ma situation est critique, je me suis retrouvée la semaine dernière en ville en robe avec des chaussures de footing. Coté style, ça ne me convient pas du tout. Il faut que je trouve une paire de chaussures, idéalement qui se répare à l’infini. Le cordonnier n’a pas pu réparer mes deux dernières paires de chaussures car d’après lui « ce ne sont pas de vrai chaussures ». Donc il faut que je parvienne à identifier ce que sont les vrais chaussures.
  3. une pelle et une balayette. En attendant, j’utilise une pelle qui a un long manche, pas très pratique.
  4. petit congélateur. Ca fait un an, qu’il est tombé en panne.

 

En faisant le bilan, je suis satisfaite d’avoir éviter au maximum les achats en plastique neuf. Je suis stupéfaite par le nombre de livres que j’ai acheté neufs, je me croyais plus sobre.  Il faut que je me remette à fréquenter plus souvent la bibliothèque de mon quartier. Même si ce sont des achats de seconde main, je trouve que j’ai acheté trop. Cette année j’ai eu l’impression que beaucoup d’objets se sont cassés, et de me trouver à chaque casse face à un défi. L’idéal c’est de parvenir à réparer. Vivement que je devienne plus bricoleuse.   Je vais régulièrement chez Emmaus, et sur les sites de ventes en ligne de seconde main. C’est de plus en plus un réflexe. Je recommande de s’inscrire à ce défi, que l’on réalise librement. Il m’a permis de réaliser qu’il existe des alternatives aux achats neufs, ce n’est pas si difficile. On peut trouver des solutions pleinement satisfaisantes. Je trouve stimulant, ludique de le faire dans ce contexte, avec les newsletter hebdomadaires qui donnent des pistes et surtout des informations sur la pertinence de ce défi, ce qui apporte beaucoup de sens à la démarche. Il me reste à tenir le Défi, en novembre et décembre, ce qui est un vrai défi à cause des fêtes de fin d’année. En 2019, je compte poursuivre. L’objectif du Défi, en 2019, c’est 100 000 participant(e)s.

 

 

 

 

Conférence: « Le Zéro Déchet, pourquoi pas moi? » au centre Pompidou

En tant que membre de Zéro Waste Paris, j’interviens avec Margaux Calon, Odile Podpovitny, Tristan Duhamel. Ce sera lundi 5 novembre 2018, à la BPI, au centre Pompidou à Paris.
L’accès est gratuit. La rencontre sera diffusée en direct sur le site de la BPI. N’hésitez pas à venir.

Pour plus d’information:

 

Le Meilleur Déchet est Celui Qui N'existe Pas